Après une malencontreuse série de petits réglages sur mon serveur, je me suis retrouvé à taper la commande fatidique : apt-get install wordpress histoire de profiter de la séance pour mettre à jour mon blogware.
Certes passer de WordPress 1.0.2 à WordPress 1.2.0 ça vous change la vie d’un homme, c’est sur, c’est flagrant : vous même, habitué de ce gaspillage de bande passante, vous vous êtes dit en arrivant : “tiens mais ça a changé ce site !”.
Non.
Vous ne vous êtes rien dit. A part peut-être si vous aviez votre agrégateur de feeds allumé entre 14:30 et 15:00, là vous vous seriez rendu compte que les news de sukria.net étaient toutes cassées, qu’il n’y avait plus que les résumés à la place de la totalité des articles ou encore que les accents avaient disparus.
Si vous êtes venus hier ou ce matin sur le site, vous vous seriez aussi rendu compte que le site avait perdu sa belle feuille de style bien à lui (je sais melkor, elle est vilaine ) pour revêtir l’habilllage verdâtre par défaut des sites sous WordPress.
Bref, si rien ne marchait depuis hier jusqu’à ce midi, c’est normal ! C’est parceque je suis passé sous la version 1.2.0 de WordPress packagée par Debian ! :D
Je suis un peu mauvaise langue, excusez mon ton, mais je suis un peu déçu de me retrouver pour la première fois floué par les choix d’un mainteneur de paquet Debian.
En effet, la mise à jour de WordPress a changé de nombreux points de configuration important sans m’en avertir :
- Les fichiers index.php et wp-layout.css ne sont plus dans
/usr/share/wordpress mais dans /etc/wordpress ce qui est gênant lorsque vous leur avez apporté des modifications.
- L’encodage passe en
UTF-8 sans vous prévenir. Ca n’est pas très agréable quand les articles précédemment postés étaient en iso-8859-1 !
- Les feeds RSS ne contiennent plus la totalité des articles mais uniquement un résumé et ce, même si votre version précédente faisait l’inverse.
Après un combat au corps à corps avec ce fameux WordPress Debianisé, je suis enfin à même de vous dire que ça y est, la bête est domptée, mais ce ne fut point sans mal !