Comme vous avez pu le remarquer avec le billet précédent, il est très simple d’obtenir un Live CD d’Ubuntu (il suffit de le demander en fait) et du coup très simple d’emmener son Ubuntu partout.
Oui mais voilà , pour qu’un Live CD soit pratique, tout doit être automatique.
En effet, il n’est pas question de devoir configurer quoi que se soit une fois que la séquence de démarrage de la machine est enfin terminée, car toute intervention manuelle dans la configuration d’un système “Live” sera évidemment à refaire lors de la prochaine session.
Je viens de me rendre compte du point le plus important car externe à la machine : le réseau. Quoi de plus pénible, une fois le système prêt à répondre à vos commandes, que de devoir impérativement commencer par une série de :
# /sbin/ifconfig
# vi /etc/network/interfaces
# /etc/init.d/network restart
# vi /etc/resolv.conf
Franchement, même en admettant que partout où vous allez vous vous souvenez des infrasctures réseau, ça reste pénible.
C’est pourquoi, je vais m’empresser d’installer un serveur DHCP partout où je suis susceptible de booter mon Ubuntu. Sous debian, l’installation et la configuration de dchp3-server ne m’a pas pris plus de 10 minutes.
Et maintenant, chaque fois que je boot Ubuntu sur mon réseau loclal, je n’ai rien à faire et le net est là ! :D
Bref, tout ça pour dire que DHCP RULES ;)