En ce moment, dans la communauté Debian, certains cherchent d’arrache-pieds des solutions techniques à des problèmes sociaux, d’autres tentent de montrer que Debian se doit de rester ouvert, et que chercher à socialiser la communaté n’est que perte de temps.
Le problème social en cause, pour les lecteurs qui ne suivent pas les mails enflammés des listes Debian les pop-corn à la bouche, est la montée inquiétante des comportements inciviques sur lesdites listes. Ici on insulte telle personne, là on poste 10 fois un mail pour dire la même chose ou encore on s’acharne à brasser de l’air sur des sujets incipides au lieu de faire avancer le débat.
Bref, Debian souffre particulièrement de vilains pas beaux dont la maman a visiblement mal fait son travail.
Ma position dans ce passionnant débat – et il faut bien le dire, cela nous permettra clairement de releaser etch à temps – consiste à dire qu’il faut ignorer ces gens-là. Ne pas répondre à leur bêtises, et rejoindre la philosophie de ce grand penseur de notre temps, Coluche qui disait, je cite : « Je ne parle pas aux cons, ça les instruit. ».
Maintenant, on peut me rétorquer que j’ai tort et qu’ignorer les problèmes ne les solutionne pas, mais on ne m’enlèverra pas de l’idée que se battre contre la bêtise humaine est un combat voué à l’échec. N’oublions pas que la communauté de développeurs en question dépasse le millier d’individus et que chercher à fliquer ce microcosme n’aboutira qu’à une chose : affaiblir la démocratie actuelle.
Non, je ne veux pas de listes modérées dans Debian.