Réflexions

Vers une étude du phénomène Twitter

Si Twitter est en pleine croissance en France, il n’a pas encore le succès qu’il a obtenu outre-atlantique chez nos amis américains. Je vois deux raisons qui expliquent cela :

  • Le succès exponentiel de Facebook dans notre pays, qui a su très vite séduire la masse des internautes français
  • La mauvaise connaissance de Twitter chez les internautes français, qui n’en perçoivent pas l’intérêt

Discutter du premier point n’aurait pas vraiment de sens, par contre, le second point m’intéresse :

  • pourquoi Twitter est-il un service novateur ?
  • en quoi Twitter a-t-il marqué un virage dans la consommation d’Internet ?
  • qu’est-ce que Twitter apporte à l’utilisateur ?

Je pense qu’en tentant de répondre à ces questions, on peut mieux expliquer le phénomène Twitter.

Twitter n’est pas ce qu’il croyait être

twitter bird

Je me souviens de ce qu’on disait lorsque Twitter a commencé à faire du bruit en France, on doutait par ci et par là de l’intérêt même d’un service de micro-blogging. En gros, l’idée qui revenait parmi les réfractaires était du genre « raconter sa vie sur Internet ne m’intéresse pas, alors la raconter en 140 caractères, encore moins ! »

Si c’était effectivement le but premier du service, ce n’est plus du tout son intérêt aujourd’hui. Twitter a dépassé Twitter, si on peut dire, un peu comme une partition de musique ou un tableau prend une vie propre, indépendante de son auteur.

Aujourd’hui, Twitter, c’est le réseau social du temps réel. Sorte de voie rapide de l’information dédiée à la propagation intra-réseaux.

De plus en plus Twitter sert à relayer des informations qui intéressent l’ensemble, et non plus des détails sur la vie privée de l’individu. Twitter n’est plus le « 36 15 ma-vie » en petit, c’est votre journal de 20h personnalisé en temps réel (avec les dérives que ça implique).

En cela, je trouve pour ma part que Facebook s’inscrit plus dans cette démarche exhibitioniste qui consiste à raconter sa vie via des status, alors que Twitter tend à s’en écarter au profit du partage de contenu et d’information.

Des limitations qui créent de la richesse

Le succès de Twitter réside dans les limitations qui ont été imposées : peu de caractères, donc des messages courts, donc une information réduite à son essentiel, pas de superflu, une propagation facile.

On lit vite, on comprend vite, on fait suivre vite. C’est du bon sens finalement.

Avec le recul, on a l’impression que la recette est simple : faire le service minimum (publication de messages), avec le maximum de contraintes (140 caractères et rien d’autre) et l’ouvrir entièrement (une API complète en lecture/écriture et gratuite).

Il en résulte deux choses : beaucoup d’utilisateurs et beaucoup d’applications, ce qui crée un cercle vertueux.

Une redécouverte du réseau

Ce socle qu’a proposé Twitter, combiné à l’ouverture du réseau aux applications tierces, a permis de nombreuses utilisations novatrices.

La simplicité du service s’adapte particulièrement bien à l’Internet mobile tel que celui que l’on utilise avec l’iPhone. Utiliser une application Twitter sur son iPhone revient presque à rendre la création de contenu Internet aussi simple que l’envoi d’un SMS. L’information ne se contente pas de se propager rapidement, elle se crée tout aussi simplement.

Certes on ne parle pas ici de création de contenu évolué, mais plutôt d’un type de contenu pop-corn : une photo volée dans une rue, une citation amusante entendue dans le métro ou encore une critique de cinéma écrite sur le vif, dès la sortie de la salle.

On redécouvre donc Internet grâce aux plaisirs cumulés du temps réel, du réseau social et du less is more, en voici quelques exemples parlants (n’hésitez pas à poster vos applications Twitter préférées en commentaires)

  • Twitturly : les URL les plus présentes sur le service, le successeur de Digg ?
  • TweetScan : le moteur de recherche temps réel des discussions Twitter
  • TwitPic : le partage de photo automatisé sur Twitter, avec un iPhone, c’est la combo magique.
  • Twist : les tendances Twitter, comparer ce qui se dit, les sujets populaires du moment
  • Yoolink : la plateforme de partage de liens, qui notamment permet d’automatiser la publication de lien sur Twitter
  • Topsy : Le moteur de recherche basé sur les URL twittées, assez bon

Twitter semble s’imposer progressivement comme le canal d’information temps réel que chaque institution se doit de posséder (ex: Obama, La Marine Nationale, le Figaro, CNN, etc).

A mon sens, sans s’en rendre compte, Twitter a apporté une véritable révolution aux usages d’Internet. Cela ne semble pas encore évident dans le paysage du numérique français mais pourrait bien le devenir.

Tags: ,
Posted in Internet, Réflexions Comments Off

Facebook : L’Internet simplifié pour monsieur tout-le-monde

Il y a quelques temps, Oz avait écrit une petite note sur le phénomène Facebook sur son blog, en la lisant je m’étais dit que j’allais réagir, pour comme d’habitude, finir par oublier de le faire.

Aujourd’hui on parle partout sur Internet du changement des termes d’utilisation de Facebook, notamment la suppression de la clause qui dit que lorsqu’un utilisateur ferme son compte, son contenu n’est plus la propriété de Facebook. A ce sujet, pas mal de réactions, dont celle de Oz qui s’étonne avec ironie sur Twitter que tout le monde (re) découvre la perversion du site communautaire le plus célèbre du monde.

Voici une deuxième occasion de répondre à la question de fond sous-jacente: qu’est-ce que Facebook ?

Facebook est le site communautaire par excellence, et ce, pour une seule raison : tout le monde y est. C’est là le seul et unique réel succès de ce site : avoir réussi à attraper, capturer, séduire, hypnotser, asservir ou encore pervertir la plupart des gens qui savent peu ou prou se servir d’une souris (et éventuellement d’un clavier, mais ce n’est obligatoire).

Oui, tout le monde y est : votre mère, votre ancien copain de primaire, votre ex-petite amie de collège, vos collègues actuels ou non, votre ancien patron, votre chef de service, vos amis intimes, votre oncle, vos frère et soeurs, vos cousins et cousines, bref, il est désormais plus facie de trouver qui n’est pas sur Facebook parmi vos connaissances plutôt que l’inverse.

Une fois que l’on comprend bien cela, que Facebook n’est ni plus ni moins le seul endroit de la Toile où tout le monde se retrouve, on comprend que c’est ici qu’a lieu la simplification ou même pourquoi pas la réduction d’Internet.

En effet, tous les outils que Facebook propose existaient déjà et depuis bien longtemps sur Internet :

  • Le Wall (votre mur ou profil) est une page perso simplifiée, et formatée
  • Les groupes sont des ersatz de forum web ou de newsgroup
  • Les pages de “Fans” des petit sites web clé en main
  • Les partage de photos sont des galleries d’images, ou encore une mauvaise copie de Flickr
  • La messagerie instannée n’est ni plus ni moins un Instant-Messenger web (MSN, Jabber ou même IRC permettent bien mieux)
  • Enfin, la messagerie est évidemment un petit webmail fermé

Bref, tout était déjà là, et l’est toujours. Mais chaque partie de ce que nous appelons Internet nécessitait un outil, et d’éventuelles connaissances techniques plus ou moins profondes selon ce qu’on désirait faire.

Dans facebook, les fonctionnalités de chacun de ces outils ont été réduites, leur ergonomie standardisée et leur complexité anéantie (99% des actions sont réalisables dans Facebook avec un clic).

Tout le monde est là et tout le monde peut tout utiliser, pari gagné, pour Facebook. Maintenant que vous y êtes, vous n’allez plus vous en aller : car tout votre réseau de connaissance réel y est, et quoiqu’on en dise, quoiqu’on pesne de Facebook, c’est bien pratique.

Le problème qui me gêne n’est pas que Facebook soit une réduction d’Internet, fondamentalement, ce n’est pas grave, ça permet à des gens (la plupart des gens) d’accéder au réseau et c’est tant mieux. Mon côté Geek n’est pas frustré, puisque que je peux brancher de plus en plus d’outils ensemble pour interagir avec Facebook (et donc mes connaissances non-technophiles) sans forcément y aller (Twitter, Yoolink, Flickr…).

Ce qui me gêne en revanche, c’est le manque de morale dont fait preuve Facebook, notamment avec ce changement soudain de clauses : la seule et unique richesse de Facebook, ce sont ses utilisateurs. Or ce sont ces même utilisateurs qui sont les plus lésés : toute contribution de contenu qu’un utilisateur fait se voit irrémédiablement léguée à Facebook.

Désormais, quand vous êtes sur Facebook, vous n’êtes plus simplement un utilisateur d’un Internet simplifié, mais bien un petit employé de Facebook qui s’ignore.

Tags: , ,
Posted in Internet, Réflexions 7 Comments »

Face à face avec Facebook, en toute intimité

Facebook est un accélérateur de vices.

On commence sur Facebook par devenir un chercheur d’« amis » et il se trouve que bien souvent, les personnes que l’on retrouve ne sont pas des amis (tiens c’est marrant ça, nos amis on les connait déjà, non ?).

Bref, la plupart du temps, chaque personne sur Facebook est à la recherche d’amis, et de ce fait, devient potentiellement un boulet à la recherche d’une victime (Eh salut on était ensemble en cours d’allemand en 4ème (je crois) ! Tu m’acceptes comme ami ?!).

Une fois cette frénésie passée, on devient alors un « spammeur d’amis » (je vais déposer ce terme, y a un concept) ; on envoie avec bonne humeur des tonnes d’« invitations » afin que nos amis (sic) nous rejoignent. Au bout d’une semaine, chacun desdits amis finit par ignorer systématiquement lesdites invitations (Rholala, il ne m’a pas rejoint dans le groupe « Ceux qui rejoignent ce groupe sont ceux qui rejoignent ce groupe. » ; vraiment pas sympa le mec.).

Lorsque l’invitationnite aigüe passe son chemin, il faut bien trouver autre chose pour attirer l’attention des amis, et on finit par devenir – presque sans s’en rendre compte – un véritable exhibitionniste numérique équipé d’une arme de vulgarisation massive : l’album photo public.

Tout y passe : les photos de famille (alors là, c’est mon papa, et là c’est ma petite sÅ“ur, il est beau notre sapin de Noël hein !), les photos de vacances en bikini (je suis belle hein ! dîtes-moi que je suis belle – sourire Facebook-colgate), les photos d’enfance (ce qu’on était mignones en CE2 ! Tu trouves pas ?) et bien sûr, les photos de couples qui-s’aiment-pour-la-vie-et-qui-auront-plein-d’enfants (Mon amour ! Mon CÅ“ur ! Mon Amour !).

Je m’étonne devant cet exhibitionnisme généralisé, le clavier opère-t-il sur ses usagers une sorte d’anesthésie de la pudeur ?

A moins que ça ne soit finalement un lubrifiant de la vulgarité…

Tags: ,
Posted in Internet, Réflexions 1 Comment »

Campagne à rebrousse temps

En arrivant à mon bureau ce matin, je passe devant le centre commercial de Montparnasse, et je tombe sur ces affiches.

Encore un peu et je m’attendais à voir l’inscription « Je suis vivant et vous êtes mort. » sur un mur, comme si le monde de Philipp K. Dick décrit dans Ubik était venu à la réalité: tout se dérobe sous nos yeux, nos références disparaissent, le monde s’effrite et plus le temps passe, plus il régresse…
So weird… 

Posted in Réflexions Comments Off

De l’image de Debian

Ces derniers temps, la polémique qui divise Mozilla et Debian fait rage, et cela n’est bon pour personne. Les divisions entre ces deux monstres du logiciel libre ne peuvent que nuire à l’ensemble, et ne serviront certainement pas la cause commune de ces deux projets : fournir des logiciels de qualité, libres, voir même libérateurs et destinés à remplir avec brio un rôle d’alternative.
Je déplore donc cette division, je suis triste de voir des gens connus réagir comme des adolescents frustrés à des provocations de cour de récréation, cela ne sert au final que les intérêts des détracteurs du logiciel libre en général.

Je suis d’autant plus triste que je constate qu’une fois de plus, l’image de Debian est entachée par ses choix, une fois de plus la communauté qui rend Debian possible passe pour un groupe d’extrêmistes du logiciel libre alors que si l’on regarde les faits avec un peu de bon sens, on ne peut qu’adhérer au choix de Debian.
En effet, je suis en totale adéquation avec l’attitude de Debian, sur le fond. Certes mon status de développeur Debian ne me donne pas une grande objectivité, mais je vais néanmoins tenter de vous expliquer mon propos :

  1. Mozilla interdit à Debian d’utiliser le logo et la marque Firefox si Debian modifie les sources sans demander la permission à Mozilla.
  2. Debian assure un support sécurité de ses paquets sur de très longue périodes (distribution stable).
  3. Tous les correctifs de sécurité appliqués à Firefox par Debian devront donc être approuvés par Mozilla, si le nom et l’icône sont conservées ; et le passé nous a montré que cela relève de l’impossible.

La conclusion est simple : soit Debian change de nom et de logo, soit Debian n’assure aucun support de sécurité sur Firefox…

Même si je déplore qu’on en arrive là, je ne vois vraiment pas comment éviter ce démarquage.

Posted in Réflexions 5 Comments »

La chasse au renard est ouverte

Vous me voyez surpris de constater que M. Glazman annonce la fermeture des commentaires sur son site pour éviter les trolls, alors qu’il n’hésite pas à traiter de – je cite – « bloody fanatic assholes » la communauté des développeurs Debian.

M. Glazman, quelque soit l’éstime que vous vous portez, quelque soit votre popularité au sein des agrégateurs de feeds RSS, et quelque soit votre opinion en ce qui concerne la protection des marques Mozilla ; vous n’avez pas le droit d’insulter une population de plus d’un millier d’individus publiquement sur votre site.

Mozilla a choisi de protéger ses marques, Debian se veut de garantir un support de sécurité sur tous les logiciels de la distribution sur une longue période ; il se trouve que ces deux états de fait nous amènent aujourd’hui au démarquage de Firefox dans Debian.

Il faut assumer les conséquences de ses choix, et si possible, le faire en toute modestie.

Ã? bon entendeur.

Posted in Réflexions 2 Comments »

In memoriam

Haiku pour toi l’ami :

Ainsi va la vie telle un souffle d’air qui vous effleure la joue, un jour ici, ailleurs le lendemain, dans les limbes des souvenirs…

Posted in Réflexions Comments Off

Ubuntu, toujours plus loin

Comme Rached le souligne, Ubuntu ne s’arrête pas à proposer un desktop basé sur Debian, mais vise véritablement à apporter des choses en plus.

N’oublions pas de préciser que la société Canonical qui finance le dévelopement d’Ubuntu est à ce jour la seule société à avoir utilisé Debian comme base de sa distribution tout en contribuant réellement au projet. Nombreux sont ceux qui clament haut et fort qu’ils vont contribuer au projet Debian et peu sont ceux qui le font réellement (je parle des sociétés, notez bien).

Comment Ubuntu contribue à Debian ? De plusieurs manières :

  • Tout d’abbord, de nombreux dévelopeurs Debian (et pas des moindres) sont employés par Ubuntu, cela garanti une certaines éthique lorsque l’on connait la véritable institution que consitute la communauté des développeurs Debian.
  • Ensuite, lorsque un bogue est corrigé dans Ubuntu, le correctif est soumis au responsable Debian du paquet, je cite :

    When Ubuntu developers fix bugs that are also present in debian packages — and since the projects are linked, this happens often — they send their bugfixes to the Debian developers responsible for that package in debian and record the patch URL in the debian bug system.

  • Enfin, même si Ubuntu n’est pas Debian, Ubuntu participe à la démocratisation du système Debian, et permet à un certain public, d’accéder à la stabilité et la finesse d’un système Debian.

Bref, je rejoint Rached, vive Debian, vive Ubuntu !

Posted in Réflexions, The Void 2 Comments »

Pourquoi Debian ?

Parfois je me demande pourquoi je bosse dans l’informatique… Non pas que ce métier ne me convienne pas, bien au contraire, je trouve largement de quoi apaiser ma soif de création intellectuelle, là n’est pas le problème. Non, je pense que mon problême se situe plutôt autour de ce que Jean-Paul Sartre a judicieusement imagé par la phrase « L’enfer, c’est les autres »

Pourquoi utiliser Debian donc ? Pourquoi aimer Debian ? Pourquoi contribuer à Debian ? Pourquoi développer pour Debian ?

Ce sont toutes les questions auxquelles je n’ai jamais véritablement réfléchi car elles ne se posent tout simplement pas naturellement dans mon esprit, mais récemment, elles m’assaillent, du fait de l’ambiance de trollisme aigüe qui règne autour de moi.

Ici, l’on critique la Policy de Debian, sa lenteur à produire une Release, ou encore la qualité des ses pages man. Là, on va cracher sur le noyau Linux, (dé)montrer que tel outil est, je cite « 100 fois moins bien que dans telle autre distribution », ou encore affirmer que Debian n’a rien compris, ce n’est pas comme ça qu’on organise un système de fichier.

Bref, pourquoi Debian ?

  1. Parceque le projet Debian est une distribution adulte, depuis 1993 des efforts dans le sens du paquetage, de l’organisation globale du système et dans le confort de l’utilisateur sont fournis. L’age du projet permet de garantir une grande expérience dans l’art et la manière de coordonner des équipes pour un but commun : proposer un vaste produit propre et fiable.
  2. Parceque 950 dévelopeurs travaillent d’arrache-pieds pour maintenir ce système qui devient de plus en plus grand (et donc complexe) chaque jour. La richesse et la grandeur de cette communauté permet un environement extrêmement enrichissant (je parle en connaissance de cause) pour qui veut se donner la peine d’apprendre.
  3. Parceque paqueter un logiciel pour Debian est un art, j’invite qui que ce soit qui avance que telle distribution va plus vite à paqueter un logiciel à essayer de proposer un nouveau paquet à Debian, des contrôles sévères et précis sont opérés par les sponsors, rien n’ai laissé au hazard, depuis le chemin de tel fichier d’exemple jusqu’au commentaire d’un script de postinst. Cette rigueur est parfaitement justifiée et sert de filtre entre les gens qui veulent juste que leur nom apparaisse dans Debian et ceux qui veulent réellement contribuer proprement au projet.
  4. Parceque développer pour Debian c’est bien plus que résoudre des problèmes techniques, c’est trouver une solution élégante, qui réponde le mieux aux besoins tout en respectant diverses contraintes. Parceque s’investir dans Debian ça n’est pas seulement coder, c’est aussi exposer ses idées, communiquer avec les autres développeurs, démontrer pourquoi son choix est pertinent ou encore résumer ce que telle équipe de mainteneurs vient de réaliser. Participer à Debian est terriblement stimulant, de part la grandeur de la communauté, son organisation et son expérience.
  5. Et enfin, parceque tout simplement, Debian n’est pas une mode.

Tous ces points résument pourquoi j’aime Debian, pourquoi je m’en sert quotidiennement et pourquoi je développe pour Debian, et croyez-moi, ça ne risque pas de changer à la prochaine distrib’ dans le vent.

Posted in Réflexions 4 Comments »

Get Adobe Flash playerPlugin by wpburn.com wordpress themes